Le Cercle : histoires de femmes
J’ai enfin pu voir Le Cercle
(Dayereh), de Jafar Panahi. Ca faisait longtemps que je voulais voir ce
film, gagnant du Lion d’or au festival de Venise 2000, et dont j’ai
beaucoup entendu parler.
Je n’ai vraiment pas été déçu. Il y a quelque chose d’assez spécifique au cinéma iranien en général : le réalisme simple et dérangeant. Simple parce que dépouillé de tout subterfuge inutile, les choses sont montres tels quels sont, une histoire simple, sans beaucoup de paroles, sans détours. Dérangeant, parce que, souvent, la réalité dérange plus que la fiction. La réalité touche, choque et provoque une panoplie d’émotions allant de la tristesse à la pitié.
Panahi, qui est un ancien assistant du maître du cinéma iranien Abbas Kiarostami, signe avec brio un film féministe, si on peut dire, anti-machiste du moins. Un film etonnant d’autant plus qu’on se demande comment les autorités iraniennes ont pu le laisser "sortir" ! Parce que le cercle est vraiment osé par rapport à la société iranienne. Tant mieux pour nous en tout cas.
Le cercle est un concept. C’est le piège qui enferme la femme iranienne. C’est le cycle de la vie. C’est le croisement des chemins des histoires qui se recoupent. Le cercle raconte les histoires de cinq femmes marginales : échappées ou sortis de prison, pauvres obligée d’abandonner son enfant, prostituée, enceinte voulant avorter … Panahi brise les tabou, avec beaucoup courage et témérité. Il nous montre les difficultes que les femmes en Iran rencontrent dans la vie de tout les jours, où tout est prétexte à des complications plus absurdes les unes que les autres : acheter un billet de bus (il faut être accompagnée avec un homme, ou être étudiante), fumer une cigarette (sûrement pas dans la rue), entrer à l’hôpital (il faut porter le t’chador)…
Lorsque toutes les femmes se retrouvent dans la même cellule de prison, à la fin du film, on en a les larmes aux yeux. On comprend : finalement elles n’en sont jamais sorties, la prison.
Mille fois Bravo.
Je n’ai vraiment pas été déçu. Il y a quelque chose d’assez spécifique au cinéma iranien en général : le réalisme simple et dérangeant. Simple parce que dépouillé de tout subterfuge inutile, les choses sont montres tels quels sont, une histoire simple, sans beaucoup de paroles, sans détours. Dérangeant, parce que, souvent, la réalité dérange plus que la fiction. La réalité touche, choque et provoque une panoplie d’émotions allant de la tristesse à la pitié.
Panahi, qui est un ancien assistant du maître du cinéma iranien Abbas Kiarostami, signe avec brio un film féministe, si on peut dire, anti-machiste du moins. Un film etonnant d’autant plus qu’on se demande comment les autorités iraniennes ont pu le laisser "sortir" ! Parce que le cercle est vraiment osé par rapport à la société iranienne. Tant mieux pour nous en tout cas.
Le cercle est un concept. C’est le piège qui enferme la femme iranienne. C’est le cycle de la vie. C’est le croisement des chemins des histoires qui se recoupent. Le cercle raconte les histoires de cinq femmes marginales : échappées ou sortis de prison, pauvres obligée d’abandonner son enfant, prostituée, enceinte voulant avorter … Panahi brise les tabou, avec beaucoup courage et témérité. Il nous montre les difficultes que les femmes en Iran rencontrent dans la vie de tout les jours, où tout est prétexte à des complications plus absurdes les unes que les autres : acheter un billet de bus (il faut être accompagnée avec un homme, ou être étudiante), fumer une cigarette (sûrement pas dans la rue), entrer à l’hôpital (il faut porter le t’chador)…
Lorsque toutes les femmes se retrouvent dans la même cellule de prison, à la fin du film, on en a les larmes aux yeux. On comprend : finalement elles n’en sont jamais sorties, la prison.
Mille fois Bravo.
ce message est : intéressant:74 | non pertinent:15
Ajouter cet article à Ajouter aux favoris del.icio.us Delicious
TrackBack
Commentaires
sylvie a écrit le 09 décembre 05 à 08:32 :
mes fils sont nés d'une union mixte ils
portent le nom d'haghighat celui ci a t'il une signification et mon
fils ainé kevan qui doit se prononver keyvan pourriez vous me donner
une ttraaduction de ses noms meme si le sujet ne se prete pas à cela
merci
Nom:
Email/HTTP:
Retenir votre nom