Mondialisation, etc.
Je suis actuellement en train de lire « La grande désillusion
» de Joseph E. Stiglitz. L’auteur est prix Nobel en économie, ancien
conseiller de Bill Clinton, et ancien économiste en chef vice-président
de la Banque Mondiale, poste dont il a démissionné en 1999.
Il expose dans ce livre ses idées sur la mondialisation et la manière avec laquelle elle a été mise en œuvre par le FMI et la Banque Mondiale. Son exposé, enrichi par des exemples concrets (la crise asiatique, la crise de l’Argentine, la restructuration des pays de l’Est...) est très critique envers ces institutions, surtout le FMI. Loin d’être un livre anti-mondialisation, c’est plutôt une démonstration des erreurs et aberrations des stratégies économiques de développement des institutions mondiales basés sur fanatisme du marché. L’auteur explique que beaucoup de décisions prises par le FMI et la Banque Mondiale sont fonction des intérêts des pays avances et de certains intérêts privés en leurs sein.
Ce que je reproche à cet exposé c’est la critique presque personnelle que l’auteur prodigue au FMI, sans vraiment évoquer la Banque Mondiale dont il a été vice-président ! Toutefois, les informations qui sont présentés sont fort intéressants et enrichissants pour connaître les méandres d’une mutation mondiale qu’on comprend à peine.
« Aujourd’hui, la mondialisation, ca ne marche pas. Ca ne marche pas pour les pauvres du monde. Ca ne marche pas pour l’environnement. Ca ne marche pas pour la stabilité de l’économie mondiale. » Joseph E. Stiglitz.
Il expose dans ce livre ses idées sur la mondialisation et la manière avec laquelle elle a été mise en œuvre par le FMI et la Banque Mondiale. Son exposé, enrichi par des exemples concrets (la crise asiatique, la crise de l’Argentine, la restructuration des pays de l’Est...) est très critique envers ces institutions, surtout le FMI. Loin d’être un livre anti-mondialisation, c’est plutôt une démonstration des erreurs et aberrations des stratégies économiques de développement des institutions mondiales basés sur fanatisme du marché. L’auteur explique que beaucoup de décisions prises par le FMI et la Banque Mondiale sont fonction des intérêts des pays avances et de certains intérêts privés en leurs sein.
Ce que je reproche à cet exposé c’est la critique presque personnelle que l’auteur prodigue au FMI, sans vraiment évoquer la Banque Mondiale dont il a été vice-président ! Toutefois, les informations qui sont présentés sont fort intéressants et enrichissants pour connaître les méandres d’une mutation mondiale qu’on comprend à peine.
« Aujourd’hui, la mondialisation, ca ne marche pas. Ca ne marche pas pour les pauvres du monde. Ca ne marche pas pour l’environnement. Ca ne marche pas pour la stabilité de l’économie mondiale. » Joseph E. Stiglitz.
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Commentaires
etta a écrit le 17 novembre 04 à 05:19 :
tu me fous des complexes avec tous les livres
que tu lis.. chapeau bas....moi le dernier livre que j'ai lu c'est oui
oui à la ferme euhhhh!!! zut...
Voyage aux pays du coton : Petit précis de mondialisation
La Grande Désillusion
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La géographie de la mondialisation